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21 nouvelles en 169 pages - 11 euros

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La mouche du coach n’a jamais été aussi canardée depuis la première primaire... Pour survivre à ce déluge médiatique, elle a dû revoir ses fondamentaux dans cette nouvelle édition 2017 avec un titre qui parle juste : « Les oui, mais... de La Mouche du Coach ». Avec un « Mais... » de la raison pour éviter que les fâcheux et les nécessaires ne viennent gâcher votre vie une fois pour toutes... Tout un programme, digne d’un 12ème candidat au supplice universel, qui s’est enrichi de nouvelles chroniques de circonstance. Pour ce faire, la mouche du coach a atterri, d’un simple coup d’aile, sur le site Internet du leader de l’auto-édition : TheBookEdition.com. Pour vous mettre le vote à la bouche du prochain suffrage et de ceux à venir, en voici un extrait à lire avec modération... avant de vous isoler ou après être passé dans l’urne...

3/Elire ses représentants pour jouir de la vie

Le réflexe citoyen des électeurs et des électrices de confier périodiquement aux élus la résolution démocratique de leurs problèmes sociétaux n’explique-t-il pas le fossé abyssal qui sépare les politiciens et ceux qui les portent régulièrement au pouvoir (1) ?

Tout d’abord, c’est aller un peu vite en besogne d’en déduire que ceux qui préfèrent aller à la pêche le jour V ont choisi de remédier eux-mêmes à leurs soucis individuels. Et le taux d’abstention pharamineux constaté aux dernières élections départementales ne fait pas exception à la règle. L’affirmer par pur esprit de démocrati(t)e aigüe, c’est franchir un pas de l’épaisseur d’un bulletin de vote, d’un clic de souris ou d’un doigt en cas de vote électronique. Aller taquiner le goujon ou la truite, ne sont-ils pas un moyen de contester les requins de la politique ou les revanchards de la dernière élection perdue ?

Ce faisant, transférer constitutionnellement la masse de nos petites misères à une poignée d’élus volontaires et enthousiastes, parfois aussi irresponsables que leurs partisans, pour trouver des solutions miracles ou miraculeuses, plutôt, ne relève-t-il pas de l’illusion collective ? Certains politicards, cumulards ou non, vous convaincront dans ce contexte confraternel qu’il est plus facile de réussir un projet à plusieurs, toutes opinions confondues que d’échouer individuellement dans son coin. Face à nos diktats revendicateurs, les élus de tout bord votent moult lois avant de trouver la bonne, ce qui est rare, suivies d’autant de lois rectificatives, enrichies de maints décrets rétroactifs et arrêtés contradictoires et agrémentées de quantités de codes spécialisés qu’il faut sans cesse actualiser et refondre. Ces travers coûteux pour les finances publiques ne résultent pas seulement de nos divisions et de nos hésitations sociétales entachées d’individualisme et de méfiance exacerbés. Cela est également dû au nombre inconsidéré de représentants que nous élisons et renouvelons régulièrement pour tenter d’alléger les cahiers de doléances dont la pagination augmente vertigineusement à chaque consultation.

Dans ce contexte, la juridiarisation croissante de notre société assoiffée de justice et d’équité n’est-elle pas favorisée lorsque les politiciens portés aux plus hautes responsabilités de l’Etat exercent le métier d’avocat ?

A croire qu’ils cherchent à se faire taxer de corporatisme et de népotisme. En France, plus d’un demi-million d’élus, de suppléants, d’assistants, de bénévoles et de sympathisants ont pour seule vocation de légiférer à tout va ou d’y concourir avec un zèle patriotique. On est loin de l’ombrage du chêne de Louis, de la sagesse charismatique de Salomon ou de l’auguste clémence de César. Or, il est reconnu que plus on sollicite d’avis différents, plus le nombre de solutions contradictoires sera élevé et plus la critique sera abondante.

Loin d’enrichir le débat, ces conjectures citoyennes ne font que ralentir l’action et exacerber les passions et les différences. Certains vous martèleront que ce faisant, on s’enrichit, même en cas de baisse tendancielle avérée de son pouvoir d’achat ! Ainsi grâce à nos bulletins de vote, politicailler à tout propos après chaque dépouillement et en tout lieu est devenu la forme la moins impudique pour se mêler en toute légalité des petites affaires des autres, voire de leur chercher des poux dans la tête ! On est loin du fair-play des speakers qui est de mise à Marble Arch et des frondaisons aristocratiques de Hyde Park.

Certains spécialistes de la chose publique vous convaincront que ce faisant on a la garantie de rendre nos élus totalement inoffensifs pendant leur mandature pour notre bien à tous, plus occupés à envisager ce qu’il conviendrait de faire ou de faire faire qu’à faire.

Servir l’Etat pour être asservi par ses représentants ne relève-t-il pas alors de la plus cruelle des réalités sadomasochistes de notre capitulation citoyenne. Si comme l’affirmait Frédéric Bastiat, « L’Etat est une grande fiction sociale à travers laquelle chacun s’efforce de vivre aux dépens de tous les autres », il n’y a plus alors aucune raison de douter que la politique avec un grand P est le moyen le plus adapté pour en tirer profit. C’est certainement une des raisons pour lesquelles, il y a de plus en plus d’Etats sur notre planète ou d’Etats dans un même état (des tas d’Etats).

Pour nous sortir de cet enfer, deux voies sont possibles. La première consisterait à bannir de son esprit tout problème qui n’aurait pas été résolu au bout d’un certain délai, une année par exemple. Ne serait-pas un premier pas vers la sagesse pratique, si chère aux philosophes grecs dont nous revendiquons les préceptes à longueur de journée ! La seconde voie consisterait à ne communiquer que les solutions susceptibles de régler avec certitude les problèmes soulevés ou volontairement créés. Une alternance pertinente de ces deux issues permettrait enfin de raisonner en solutions plutôt qu’en problèmes.

Pas de solution, pas de problème. Il suffisait d’y penser. Il revient alors à l’anarco-citoyen soixante-huitard qui sommeille en chacun d’entre nous d’exiger des candidats aux élections de s’abstenir une fois pour toutes de nous embarrasser de problématiques pour lesquelles ils n’ont pas de remède (4). Ce faisant nous serions enfin satisfaits de nos mandataires et assurés d’élire pour jouir de leur réussite et non pour souffrir de leurs échecs.

(*) Un sondage téléphonique effectué d’octobre à décembre 2007 pour la presse quotidienne d’actualité par TNS-SOFRES auprès de 4598 personnes de 15 ans et plus, accorde aux fonctions politiques suivantes les taux de confiance suivants : maires : 72%, députés : 30%, conseillers régionaux : 19%, conseillers généraux : 16 %, ministres : 15%, députés européens : 9%, sénateurs : 9%. Cette perception se trouve confirmée aujourd’hui par l'enquête d'opinion réalisée par l'institut LH2 pour "Le Nouvel Observateur" en avril 2013. Les Français continuent à croire en l'honnête et la moralité des élus qu'ils connaissent, ceux qui sont proches d'eux : leur maire, leur président de région, leur député. Ainsi ils seraient 75% à croire en l'honnêteté de leur maire ! 53% à faire confiance à leur président de région et 52% à faire confiance à leur député.

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Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à consulter le site thebookedition.com

http://www.thebookedition.com/fr/les-oui-mais-de-la-mouche-du-coach-p-349428.html


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MISSFIT DANS LE CASTING

disponible chez Amazon Livres

On ne couronne pas une Miss qui s’est fait porter pâle !

Et pour cause, Camille Térès, une jeune étudiante indépendante et autoritaire, Top modèle d’une marque mondiale de prêt à porter, à ses heures, et candidate au titre envié de Miss Roubaix Métropole a été kidnappée le jour même de son élection...
Un missfit explosif dans le casting non prévu au programme du concours de beautés!
Le commissaire roubaisien, Abel Mekri-Ducret, surnommé Le duc par ses pairs, mène l’enquête dans la Métropole lilloise et sur la côte d’Opale. Il est loin d’imaginer les soubresauts internationaux de cette disparition en haut de France...
C’est l’occasion pour la famille de Camille de découvrir les arcanes de la guerre impitoyable que se livrent, tout sourire, les miss, de Corfou à Pékin... et de subir les dessous, pas toujours très avouables, des professionnels du spectacle qui œuvrent en coulisses...
A chacun sa Miss !



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LE DEBUGGER

tombes 2

Jacques Law, astronome averti et ancien professeur de droit, fait la connaissance d'un retraité au cours d'un atelier d'écriture, un certain Max Lenord… Ce dernier prétend avoir eu deux vies.

Un jour, l'élève assidu, qui se targue de connaître la raison d’être de l’homme sur terre, disparaît de la circulation…


couverture Signes De Croix

041

Morts suspectes en musique dans la métropole lilloise

Lorsque la maquette du kiosque municipal de Croix disparaît, le maire de la commune, s'inquiète... Par précaution, il missionne un policier retraité pour enquêter… Alors que des Croisiens sont affreusement exécutés, l'édile semble ignorer les liens entre les morts et le pavillon de musique qui trône dans le parc de la mairie depuis 1934. Pourtant l'assassin a le sens du rythme, de la Côte belge à la côte d'opale. Un chemin de croix entre Le Touquet et Knokke-le-Zoute…

In Vivre à Croix

N°146 - Avril/Mai 2014

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"Signes de Croix"


Lu par LE LIVRE A LA MER

Café littéraire itinérant d'Ambleteuse

Editions Ravet-Anceau, collection « Polars en Nord », 10.00 €

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Polar en Nord

https://edition.ravet-anceau.fr/produit/signes-de-...


Habitant depuis plus de trente ans à Croix, localité nordiste où il situe l’intrigue de son histoire, Donat Nobilé est d’abord consultant dans le secteur de l’assurance et a publié quelques ouvrages pratiques portant sur le domaine du travail, notamment sur le coaching. Il signe ici son premier roman policier, « Signes de Croix », dont l’histoire est teintée d’humour. Ce livre est préfacé par Régis Cauche, le maire de Croix.

L’histoire qui nous est contée débute avec un Maire heureux de faire restaurer le kiosque à musique municipal, petite victoire qui entraînera certainement sa réélection. Ce dernier ne tarde pas à se faire voler la réplique miniature de ce monument municipal, ce qui entraîne une cascade d’événements mystérieux et sanglants, événements qui prennent leur source dans de très mauvaises actions qui se sont déroulées dans les années 1930.

Dans un style personnel et agréable à lire, Donat Nobilé replace les scènes de son histoire dans des lieux qu’il connait bien. Il est amusant de constater que ses personnages ont tous des double noms comme Notte-Delbarre, les Julien-Amboise côtoient les Vincent-Georges donnant un côté décalé et vieille France à une intrigue plaisante mais bien noire. Frissons garantis.

Didier Hanquez

in Côte d’Opale magazine web et papier n°13 avril-mai 2014

Soirée littéraire

au Club de la Presse

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couverture de La Mouche vu par CN


Préface évolutionniste de La mouche du Coach

Se faire à l’idée que l’homme est descendu avant de monter...

Oui, pas facile d’avouer pour un humaniste de bonne famille que ce recueil de nouvelles ait pu être engendré dans les méandres neuronaux d’un bipède néandertalien visionnaire ou d’une guenon homo sapiens pro-darwinienne en pleine crise de croissance.

Oui, pas évident de reconnaître pour ceux et celles qui pensent que ce sont les idées qui mènent le monde qu’un chimpanzé ait pu penzer !

Mais que vaut une idée dans ce contexte hautement évolutionniste ? Pour le savoir, il faut la soupeser. Se peser avec une idée et se repeser ensuite sans idée préconçue permet de mesurer rapidement le poids qu’elle a à nos yeux. Cette méthode a l’avantage de traiter de façon équitable tous les porteurs de projet sans froisser ni les gringalets en quête de poids, ni les sumos à la diète.


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Dédicaces

Salon du Livre de Bondues 2014

Salon du Livre de Bondues 2011

Salon du Livre du Touquet Novembre 2010

DN chez RCF

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Revue de presse

Entreprises et Management

(…) En treize nouvelles, l’auteur roubaisien, par ailleurs Docteur en Administration et en Economie des entreprises et consultant en stratégie d’entreprise, fait l’éloge de l’importunité pour tous ceux et toutes celles qui ont la fibre entrepreneuriale (…). N°29 -Avril 2010

La Voix du Nord

- LA RUMEUR DE LA VILLE

« Donat Nobilé d'Alessandro connaît bien le monde des affaires et de l'entreprise. Ce croisien s'est servi de ses observations et d'un sens de la narration bien trempé pour rédiger un recueil de nouvelles où réalisme économique et regard sarcastique font bon ménage : La Mouche du coach ». VDN du 22.04.2010

RiskAssur-hebdo

(…) L'éloge de l'importunité met en exergue l'art des fâcheux, des nécessaires, des empressés et autres indispensables qui n'ont de but que de vous gâcher la vie une fois pour toutes. Un véritable guide du savoir survivre professionnel pour les mouches du coach. (…). N°176 du 28.05.10

L'Argus de l’Assurance

Donat Nobilé d'Alessandro, consultant en stratégie et communication, très présent dans l'assurance, brosse, en treize nouvelles, un portrait très corrosif de tous ces fâcheux et empressés qui font généralement beaucoup de bruit dans l'entreprise sans être vraiment efficaces. […]. N° 7177 du 09/07/2010

La Tribune de l’Assurance

Un véritable guide du savoir vivre professionnellement (…). Mai 2010

Club de la Presse Nord-Pas de Calais

du 19.04.2010

(…) Ancien cadre dirigeant en assurances et consultant depuis 2002, Donat Nobilé (…) est associé-gérant de Transvers Consulting, une société de conseil indépendante qui a vocation à accompagner les sociétés de services, les entreprises et les courtiers d’assurance. (…) L’auteur confie avoir découvert le plaisir des mots sur le tard, notamment en relisant les Fables de La Fontaine qui ont inspiré la forme de son recueil. « La Mouche du Coach » compile en effet treize nouvelles inspirées de son expérience professionnelle, matinée de « fiction et d’esprit de dérision ». L’expression la mouche du coche, inspirée de la fable, fait référence à ceux qui s’agitent beaucoup pour n’obtenir aucun résultat. (…) Donat Nobilé égratigne, avec beaucoup d’humour, tous ceux qui se sentent indispensables dans une entreprise, ou plus généralement dans notre société, mais qui ne lui apportent finalement rien. Au contraire, ils sont plutôt un fléau. (…)

La Revue du Courtage

L’auteur (…) nous transporte avec humour dans un univers cosmopolite et interlope où s’entremêlent le professionna-lisme des affaires et l’observation critique de notre quotidien.

N° 861 Septembre 2010